Kalachakra Info
Été 2026
Paroles de Maître, Lama Zopa Rinpoché
"La première raison de partir en retraite, c'est le souhait d'être heureux"
Alors que la période estivale est souvent synonyme de repos et de vacances, Lama Zopa Rinpoché nous rappelle à quel point les retraites spirituelles sont essentielles pour aller au-delà d'une simple détente : elle permettent de transformer l'esprit de manière bénéfique (traduction et arrangements par Franck).
“Quelle est l'importance des retraites ? Il ne s'agit pas simplement de garder le silence, de faire une pause par rapport à la vie de tous les jours. Au-delà de cela, il y a des raisons très cruciales, très urgentes.
Une raison simple, c'est le souhait d’être heureux. Par exemple, la paix et le bonheur des parents dépendent de leurs enfants ainsi que de l’affection et de la compassion qu’ils éprouvent à leur égard. Et la paix et le bonheur des enfants dépendent de l'affection et de la compassion de leurs parents. La même chose est vraie pour les couples, les partenaires, les enseignants et les étudiants. La paix de chaque membre, le bonheur et la réussite de tous dépendent de la compassion et de la bonté de l'autre personne. Et sur une plus grande échelle, la relation entre le dirigeant d'un pays et sa population. Il faut savoir comment développer ces qualités. C'est la première raison de suivre une retraite : développer les qualités humaines de base telles que l’affection et la bonté.
La deuxième raison est que cela nous donne du temps pour mettre en pratique les enseignements que nous avons reçus.
La troisième raison est liée à l'agitation de notre vie ordinaire : nous sommes généralement tellement pris dans les mirages, les plaisirs des sens et les diverses obligations envers d'autres que le temps de retraite devient un moment unique pour nous détendre. En retraite, nous sommes obligés de nous examiner en profondeur, de nous rencontrer.
Par conséquent, pour toutes ces raisons, la retraite nous donne plus d'espoir, de force et d'encouragement. Elle est importante car elle implique le recul de l'ignorance, de l'esprit insatisfait, de l'attachement et de la pensée égotique. C’est l’essence de la pratique du dharma : transformer l'esprit dans la vertu, se libérer de la souffrance et de ses causes."
Le billet de la directrice
"Suivre une retraite pour recharger les batteries et retrouver du sens"
"Chers amis,
Le break estival arrive et nous avons tous envie de nature, de soleil... et aussi de ralentir. Profiter de ces temps ensoleillés et de ce changement de rythme pour suivre une retraite est bénéfique à de nombreux niveaux : cela permet par exemple de recharger les batteries après une année stressante, de retrouver du sens dans une société toujours plus matérialiste ou d'apprendre une nouvelle compétence, telle que la pratique de la méditation.
Suivre une retraite est avant tout une démarche personnelle qui répond souvent à un besoin profond de se reconnecter avec soi-même et de se détacher temporairement de la vie moderne, des obligations professionnelles et familiales ou tout simplement de l’agitation de la ville.
Que l’on soit croyant ou simplement en quête de sérénité, une retraite est une rupture radicale avec la routine ; elle permet de se couper du flot continu d'informations en éteignant les écrans, et de profiter d’un espace de silence indispensable pour apaiser l'esprit en profondeur. C'est également un temps privilégié pour intensifier la méditation, étudier des textes sacrés ou nourrir sa foi tout en bénéficiant de l'accompagnement d'un guide spirituel.
Le rythme ralenti d'une retraite favorise l'introspection et permet d’être à l’écoute d’émotions parfois profondément enfouies et que l'on a tendance à masquer ou à ignorer au quotidien. On peut (enfin !) faire l'expérience d’un silence qui est source de pacification intérieure.
Par ailleurs, partager ce temps privilégié avec d'autres retraitants et au sein d’un cadre bienveillant permet de se sentir relié(e) à une communauté partageant les mêmes aspirations.
Bien qu’orientée vers l’esprit, une retraite permet aussi de se ressourcer physiquement. Elle permet de redécouvrir son corps et ses besoins fondamentaux. Le repos, des horaires réguliers, une alimentation souvent simple et saine ainsi que l'absence de stress extérieur agissent comme une véritable cure de jouvence.
En résumé, on suit une retraite spirituelle non pas pour fuir le monde mais pour mieux y revenir, armé d'une plus grande clarté d'esprit, d'une paix intérieure retrouvée et d'une énergie renouvelée.
Comme chaque année au centre de Saint Cosme, nous vous proposons un choix varié de retraites, adaptées aux niveaux et aux préférences de chacun(e). Quelle est votre préférée ?
Excellent été à tous et à toutes !"
Élisabeth
De nouveaux projets pour nos enseignants
(attente)
xxx attente VG - prêt ci dessous : françois
1 - François présente son projet de pèlerinage bouddhiste en Australie
Comment as-tu mûri ton projet ?
Depuis plusieurs années, je nourrissais le projet d'accomplir un grand pèlerinage à pied. J'avais d'abord envisagé le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, mais je souhaitais réaliser une démarche plus directement liée au bouddhisme.
J'ai étudié différentes possibilités, notamment en Inde et au Japon. L'Inde possède des lieux saints majeurs comme Bodhgaya, mais les conditions de marche sur de longues distances y sont souvent compliquées. J'ai également envisagé le pèlerinage des 88 temples de Shikoku, au Japon, mais aucun de ces projets ne correspondait exactement à ce que je recherchais.
C'est alors que je me suis tourné vers l'Australie, un pays que je connais bien pour y avoir déjà séjourné plusieurs mois. J'y ai découvert le Grand Stoupa de la Compassion, situé à Bendigo, dans l'État de Victoria. Ce stoupa, inspiré du Grand Stoupa de Gyantsé au Tibet, est aujourd'hui le plus grand stoupa de l'Occident. Il abrite de nombreuses reliques et objets sacrés, dont le célèbre Bouddha de Jade.
J'ai alors imaginé un pèlerinage personnel reliant Sydney à Bendigo à travers la nature australienne. Mon intention est de combiner la dimension traditionnelle du pèlerinage bouddhiste avec une longue marche dans des espaces sauvages et isolés.
Le parcours, que j'ai nommé « Stupa Walk », représente environ 1 300 kilomètres. Il débutera à Katoomba, dans les Blue Mountains, près de Sydney, où se trouve le premier monastère bouddhiste australien. L'itinéraire traversera ensuite les plateaux du sud-est australien, Canberra, puis les Alpes australiennes, avant de rejoindre Bendigo.
La traversée des Alpes australiennes constituera probablement la partie la plus exigeante du voyage. Certaines sections sont particulièrement isolées et nécessiteront de transporter jusqu'à dix jours de vivres. Cette immersion dans la nature fait cependant pleinement partie du projet, qui s'inspire également de la tradition des retraites itinérantes pratiquées autrefois par de nombreux maîtres bouddhistes.
Tu voyageras seul ou accompagné ? Peut-on te rejoindre ?
Les 1 050 premiers kilomètres seront parcourus en solitaire. En revanche, les 250 derniers kilomètres seront ouverts aux personnes souhaitant se joindre à cette démarche. L'idée est de permettre à d'autres pratiquants de vivre eux aussi une forme de pèlerinage et de retraite en marchant ensemble jusqu'au Grand Stoupa.
Le départ est prévu à la fin du mois de septembre ou au début du mois d'octobre, correspondant au début du printemps australien. L'arrivée à Bendigo est envisagée aux alentours du 20 décembre.
Au-delà de mon expérience personnelle, ce projet vise également à créer un itinéraire reproductible. J'espère pouvoir partager par la suite l'ensemble des informations pratiques nécessaires afin que d'autres personnes puissent, si elles le souhaitent, entreprendre à leur tour un pèlerinage bouddhiste de longue distance en dehors de l'Asie.
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Pour obtenir plus d’infos, consultez le site personnel de François dédié à ce pèlerinage. _________________________________________________________
Big Love - Morceaux choisis #53
Le cours de lamrim à Tchenrézig (Australie)
Chaque mois, nous vous proposons un extrait en français de "Big Love", la fameuse biographie de Lama Yéshé (Traduction par Michelle).
L'extrait suivant évoque certains moyens hautement habiles qu'avait "Lama" pour transformer l'esprit des disciples !
“Lama Yéshé ne gagnait pas le cœur de tous, du moins immédiatement. Un homme insatisfait du cours, passant outre les objections de sa femme, s'apprêtait à partir. « Je fis mes bagages et empruntai le chemin descendant vers ma voiture quand Lama Yéshé, tout sourire et bras grand ouverts, sortit soudain d'un amas de buissons juste face à moi. Il me saisit les mains et nous sommes restés là à discuter de je ne sais quoi, parce qu'à partir du moment où il m'avait saisi les mains, j'eus l'impression que mes pieds ne touchaient plus terre. L'énergie provenant de ses mains emplirent mon corps et dissipèrent instantanément tous mes doutes. Ce dont je me rappelle ensuite, c'est que j'avais fait demi-tour et que je me dirigeais vers la gompa. »
« Lama Yéshé m'avait envoyé un message disant que je devais me soumettre à un examen public, se souvient Adele Hulse. Je racontai la façon dont, avec deux filles de Nouvelle Zélande, j'avais été mise en joue par un homme armé sur une route à l'est de la Turquie. Personne alentour pour nous venir en aide, persuadée de ma mort prochaine, j'avais prié Lama Yéshé. Durant ces quelques moments paralysants, tout ce que les lamas m'avaient enseigné, devinrent limpides. Tandis que je racontais cette histoire, Lama était assis sur le trône juste derrière moi. Quand j'eus fini, Lama s'exprima : « Je crois que j'ai une question. Dis-moi, as-tu jamais aimé un homme ? » « Vous, Lama », répondis-je. Mais il ne l'accepta pas. « Oh, pauvre Lama, Lama a besoin de ton amour ! plaisanta-t-il. Non, ce n'est pas de ça dont il s'agit. As-tu jamais aimé un homme physiquement à la perfection ? » Je pensai : « Mon Dieu, est-il en train de me demander devant toute cette assemblée si j'ai jamais vécu une sexualité parfaite. » Rejetée par mon père à la naissance, j'avais été désespérément sentimentale pendant des années, et fait certains choix malheureux. Mais je m'étais guérie et ne cherchais plus « l'Homme parfait ». Le sexe était devenu accessoire et j'étais finalement devenue émotionnellement indépendante. Je pris une inspiration profonde et répondit hardiment : « Non, Lama. » « C'est vrai, dear », dit-il. C'était donc la réponse juste.
Après coup, tandis que je discutais de cet examen avec quelques amis qui avaient été présents, je roulai des yeux et leur demandai ce qu'ils avaient pensé de la question du « bon sexe ». « Quelle question sur le sexe ?», s'exclamèrent-ils. Il apparut que personne d'entre eux n'avait entendu cette question qui n'était destinée qu'à moi. Astucieux, astucieux Lama ! En lui répondant, je m'étais sentie magnifiquement délivrée de ma soif de romance et de la souffrance qui l'accompagnait inévitablement.
[Durant cet examen, Lama m'avait aussi demandé ce que je pensais de la pratique d'offrande du mandala. Je ne savais pas trop quoi en dire et fis une remarque stupide. Lama ne commenta pas mais je sus qu'il me faudrait repenser à ce que je faisais quand j'effectuais ce mudra compliqué avec mes mains en y joignant des mots que je comprenais si peu. L'étude des mandalas est un sujet immense dans la mesure où il y en a de toutes sortes. Je n'avais jamais utilisé ces cercles métalliques sur une base, une pratique comportant des instructions très précises. Quand j'entortille mes doigts dans le mudra du mandala en récitant les mots, j'essaie juste d'offrir tout ce que je possède qui puisse servir à autrui, corps, possessions, réjouissances, talents, éducation, dont je pourrais disposer au passé, présent et futur et surtout tout ce que j'ai appris de mes rencontres avec Lama Yéshé. Ce n'est pas très sophistiqué mais c'est un début. »]
Parmi les nouveaux étudiants à ce cours, il y avait Robina Courtin, une étudiante assidue de karaté, très habituée aux confrontations, engagée dans le féminisme et autres questions de justice. Elle s'indigna fort devant certaines traductions des prières bouddhistes telles que « les fils des Bouddhas ». « Où sont donc toutes les filles des Bouddhas », s'enquerra-t-elle d'une voix forte lors d'un enseignement. Elle continua ainsi, voix isolée de résistance et de polémique mais Lama Yéshé l'interrompait toujours. Robina déclara plus tard : « Le karaté m'avait permis d'expérimenter pour la première fois la capacité de l'esprit à contrôler le corps, ce fut ma première expérience de discipline intérieure, or c'est là tout l'objectif du bouddhisme. »
Le 3 juillet 1976, 60 personnes prirent refuge et vœux laïcs, 57 prirent de Lama Yéshé une initiation de Tchènrézi, et 22 reçurent de Rinpoché une initiation de Tara verte. La communauté bouddhiste croissait en Australie.
Une fille fut à la fête toute la nuit précédant la cérémonie du refuge. « J'ai commencé à me sentir malade et sale. Même la fleur que je présentai à Lama sentait mauvais, dit-elle. Mais quand ce fut mon tour de me trouver face à lui, il se passa quelque chose d'incroyable, mon horrible gueule de bois disparut et je me sentis incroyablement fraîche et propre. On me dit même que j'avais rajeuni. Je n'oublierai jamais le sourire qu'il m'offrit. J'ai ressenti que j'avais vraiment pris refuge. »”
Fermeture estivale du centre parisien
Le centre parisien ferme ses portes le 28 juin à l'issue de la fête de la réjouissance, pour se concentrer sur le centre de retraite. Rendez-vous le samedi 5 septembre à 13h30 pour la réouverture du centre parisien, dans le cadre de sa traditionnelle journée portes ouvertes qui débutera par un concert de musique tibétaine !
Rencontre avec Grégory
"C'est très important de pouvoir partager l'art que l'on a en soi"
Grégory est étudiant au centre Kalachakra, et il partagera avec nous ses talents de pianiste lors de la fête de la réjouissance du dimanche 28 juin. Propos recueillis par Arnaud.
Comment t'es-tu retrouvé impliqué au centre?
Cela fait longtemps que je m'intéresse au spirituel et au bouddhisme. Je me souviens que très jeune, à 8 ans, je composais des morceaux de musique et je disais : « Dieu, accepte-moi dans ton univers». Quand j'étais adolescent, je m'étais beaucoup intéressé au zen et à la respiration.
Je suis revenu au bouddhisme il y a une dizaine d'années à travers la méditation sur le souffle. D'abord avec Christophe André, puis Fabrice Midal et enfin des méditations bouddhistes. Cela m'a permis de traverser des moments difficiles, de créer des moments de lucidité.
J'ai alors cherché un centre bouddhiste et plus particulièrement un centre bouddhiste tibétain. Je voulais aussi un centre qui suive la lignée de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. C'est en cherchant sur internet que j'ai trouvé le centre Kalachakra.
Je me suis ainsi retrouvé peu à peu sur la voie bouddhiste, et elle me séduit car j'ai l'impression qu'elle correspond bien à mon “architecture”. Cette idée de libération, de transformation de toute forme de souffrance est un moteur puissant pour moi.
Plus largement, la spiritualité est fondamentale pour moi depuis longtemps. C'est elle qui enseigne l'amour et permet de transcender les choses matérielles. C'est vraiment ce qui permet de s’en sortir et de communier avec les autres.
La spiritualité occupe aussi une place importante dans mon métier, la musique. C'est quelque chose que j'essaie d'exprimer et de partager à travers la musique, que ce soit en concert ou comme enseignant.
C'est intéressant car il y a quelque chose de méditatif dans la manière dont j'ai été formé. Je viens d'un enseignement avec un grande maitre dont la technique était fondée sur la détente du corps et le geste naturel. Il faisait preuve en même temps d'une très grande discipline et de beaucoup d'exigences vis-à-vis de ses élèves. Il fallait éviter tout geste superflu. Grâce à lui, j'ai pris conscience que c'est par la respiration et la détente que l'on accédait le mieux à ses émotions.
Est ce qu'il n'y a pas quelque chose de paradoxal entre l'idée de la détente et l'exigence ?
Si effectivement, mais je crois que c'est une question d'équilibre. Cela me fait penser à l'image du joueur de luth du Bouddha et à l'idée qu'il faut trouver le juste milieu entre trop tendu et trop détendu.
J'enseigne le piano depuis 30 ans et cela m'apprend la patience envers les autres et envers moi-même. Il s'agit d'être exigeant et en même temps très bienveillant. Je me rends compte que c'est plus difficile avec soi-même qu'avec les autres.
Qu'est-ce que tu fais au centre ?
Au début j'assistais beaucoup à la méditation du mercredi et de temps en temps j'ai suivi les enseignements du dimanche. Les retraites m'attirent aussi beaucoup.
Jusqu'à peu, j'étais pris par le conservatoire le mercredi soir et je ne pouvais plus venir mais cela a l'air de se libérer pour l'année prochaine. Je me réjouis car c'est une expérience très forte pour moi. Il y a une très belle énergie.
Et tu es aussi intervenu comme musicien ?
Oui, j'ai fait un concert de piano à la demande de Vén. Elisabeth pour Noël, et j'ai aussi fait un accompagnement musical lors d'une journée inter-religieuse.
Dis-nous un peu plus ce qui est prévu pour juin...
Je fais un concert à 11h30 le 28 juin pour la fête de la réjouissance du centre. Cette fois-ci, j'aimerais aller un peu plus loin dans l'expérience méditative. Je vais sélectionner des morceaux lyriques très calmes : des nocturnes de Chopin, du Liszt, du Scarlatti et aussi quelques compositions et improvisations.
Avant chaque morceau, j'indiquerai le début et la fin avec le bol et j'inciterai les participants à fermer les yeux et à revenir à leur respiration. Cela permet vraiment un voyage musical différent, plus introspectif, un vrai moment de méditation. À la fin du concert, nous prendrons un moment de partage, où les personnes qui le souhaitent pourront exprimer leur ressenti ou poser des questions.
Un mot de la fin ?
Je crois que c'est très important de pouvoir partager l'art qu'on a en soi. Je suis très content de pouvoir le faire au centre. Le monde a vraiment besoin de paix et d'amour.
Séquence rétro : dans les archives du centre Kalachakra
Chaque mois, nous ressortons du grenier une ou plusieurs photos qui nous rappellent de beaux moments.
En attendant de les rencontrer à nouveau cet été, nous avions eu l'immense joie de recevoir respectivement en 2024 et en 2019 Serkong Rinpoché à Paris ainsi que Guéshé Damdul à Saint Cosme. Pourrez-vous les retrouver dans les photos de groupe ?
La lettre de la fpmt
Bel été à tous et à toutes !
Toute l'équipe du centre Kalachakra vous souhaite un bel été et vous donne rendez-vous au centre de retraite.
Prochain Kalachakra Info : 15 septembre 2026
Bon repos... bonnes études... et bonnes pratiques ! Tashi Delek !